Entracte froidfondais – « Qui c’est qui porte la culotte ? » : les réservations sont ouvertes

Les répétitions vont bon train depuis le 3 octobre, les décorateurs sont à pied d’œuvre depuis longtemps, et les réservations sont maintenant ouvertes pour la prochaine pièce de l’Entracte froidfondais : Qui c’est qui porte la culotte ? de Bernard Lenne (auteur, acteur, metteur en scène et animateur d’ateliers théâtre dans les Deux-Sèvres).

Pause photo entre deux répétitions (© l’Entracte froidfondais)
En résumé

Cette comédie se déroule durant la Seconde guerre mondiale dans un petit village du Poitou : notre région jusqu’en 1955 (1). Ici, comme ailleurs, la police française recherche tous les sans domicile fixe, et elle arrête des « romanichels » qui campaient près de la rivière (devenu péjoratif et remplacé vaguement par « gens du voyage, » ce mot venu de romanitchel désignait le peuple tzigane).
Pendant la rafle cependant, « une bohémienne réussit à s’échapper. Qui acceptera de la cacher ? Le curé, à contre cœur, lui prête sa soutane… Mais que peut-il inventer lorsqu’il est surpris
en petite tenue par les villageois ? » Suivent quiproquos, rebondissements, « et l’on passe rapidement du rire aux larmes et à la colère face aux réactions et attitudes de personnages aux caractères très différents… » Mais l’Entracte froidfondais nous rassure : cela reste une comédie, « pour le plus grand plaisir des spectateurs et des comédiens ! »

La distribution, et les quelques mots de l’auteur pour décrire les personnages, en disent un peu plus sur la pièce. Il y a Maurice, « garde champêtre du village, » Odette, « épouse de Marcel, c’est elle qui porte la culotte, » Germaine, « sœur d’Odette, un passé à oublier, » Marcel, « mari d’Odette, brave bonhomme, à ne pas bousculer, » le curé, « frère de Marcel, aussi brave que lui, » la bohémienne, André, « de la police française, collabo, » Célestin, « gendarme à deux mois de la retraite, aux aguets de tout ce qui se mange, » Berthe, « aux aguets de tout ce qui se passe, Mélina, « dépressive… depuis la noyade de son mari, » la marquise (ou le marquis), « s’accommode de l’occupation allemande… »

Bien entendu, Sylvain Chatelain, qui se charge une nouvelle fois de la mise en scène, est libre de faire évoluer ces indications de l’auteur – didascalies en jargon théâtral.

(1) Jusqu’à la Révolution, la Vendée s’appelait le Bas-Poitou, mais elle demeura dans sa région d’origine, le Poitou, jusqu’au décret du 30 juin 1955 qui le divisa. Les Deux-Sèvres et la Vienne glissèrent en Poitou-Charentes, tandis que la Vendée passait en Pays de la Loire…

Côté pratique

Les réservations peuvent se faire dès maintenant en ligne : cliquer ici – et elles seront possibles par téléphone à partir du 20 janvier au 09 87 67 40 82 de 18 h à 20 h. Prix des places : 8 euros pour les adultes – 6 euros de 11 à 17 ans – gratuit jusqu’à 10 ans. La pièce sera jouée comme d’ordinaire Salle Anne Roumanoff à Froidfond.


© Les Nouvelles de Challans, 7 janvier 2023 – Didier LE BORNEC

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